Conseils aux voyageurs

  • OUGANDA

    Sécurité - Dernière mise à jour: 1 mars 2007, toujours valable au: 04/03/2007

    LES VOYAGES SONT FORMELLEMENT DÉCONSEILLÉS
    DANS PLUSIEURS RÉGIONS DE CE PAYS: VOIR CARTE

    Kampala et Entebbe

    La sécurité est dans l’ensemble assurée dans la capitale. Il est possible d’y circuler sans problème durant la journée. Toutefois la (petite) criminalité habituelle des grandes villes impose de rester vigilant et de prendre des mesures de précaution élémentaires: circuler portières fermées dans le centre-ville, ne pas avoir de sac à main pour éviter les vols à "l’arraché" (visant particulièrement les téléphones portables), ne pas circuler avec trop d’argent sur soi, garder les originaux de passeport et de cartes diverses dans un lieu sûr et circuler avec des photocopies, éviter les tenues trop suggestives. De même, les interventions de la police locale pouvant parfois être violentes. Il est recommandé de s’éloigner au plus vite de lieux de rassemblements et de manifestations, la curiosité ou l’insouciance pouvant s’avérer dangereuses.

    Nous recommandons particulièrement d’éviter les déplacements à pied en ville la nuit tombée. De même la circulation automobile de nuit est fortement déconseillée (sauf en centre-ville de Kampala et sur la route Kampala-Entebbe) : le mauvais état des routes, les véhicules non éclairés, les piétons, les animaux divaguant sur la chaussée sont autant de causes fréquentes d’accidents.

    Province

    Plusieurs régions sont formellement déconseillées : la présence de rébellions et d’éléments armés incontrôlés actuellement moins dans le nord du pays que dans la zone des frontières à l’ouest fait peser des risques importants sur les personnes désirant se rendre dans ces zones.

    Nord et Nord-Est

    Du fait de la guérilla menée par la LRA ( Armée de Résistance du Seigneur), les régions de Gulu, Pader et Kitgum restent extrêmement dangereuses, notamment entre Gulu et Kitgum. Il est recommandé de s’informer aux postes militaires et de circuler le cas échéant en convoi. La région du West-Nil (Arua, Nebbi) située à proximité des frontières du Soudan et du Congo est à éviter. La région au nord de Soroti, notamment les axes Soroti-Lira et Soroti-Moroto, est déconseillée. En pays Karamoja, les régions de Moroto et Kotido restent très peu sûres et sont à éviter.

    Parcs nationaux

    Il est déconseillé de visiter la section septentrionale (au nord par rapport au Nil) du "Murchinson Falls National Park" en raison d’attaques récentes contre des touristes (la dernière a eu lieu en novembre 2005). La partie du parc naturel à l’ouest de la route Paraa-Pakuba est supposée être plus sûre, du moins selon les autorités. Les visiteurs éventuels sont priés de s’informer préalablement auprès de l’ambassade de France sur la situation sécuritaire.

    En tout cas, les visiteurs doivent y être accompagnés de gardiens du parc. Une visite dans la partie méridionale, au sud du Nil, ne pose pas de problèmes. Il est hasardeux d’aller au parc de Kidepo situé à la frontière soudanaise par la route. Votre itinéraire devant traverser les districts du Nord ou la zone karamojongue, tous deux assez agités; il est recommandé de s’y rendre en avion.

    Sud-ouest

    Les régions frontalières avec la RDC connaissent régulièrement des infiltrations de personnes qui fuient des incidents de l’autre côté de la frontière. Le parc de Semliki connaît régulièrement ce type de problème. Le parc national Queen Elizabeth ne présente pas de danger particulier mais il convient d’éviter de prendre la route qui conduit à la frontière congolaise passant par Ishasha, du fait de possibles mouvements d’éléments armés incontrôlés sur cet axe. En ce qui concerne Bwindi, Mgahinga et les Rwenzoris, il est préférable d’y accéder à plusieurs véhicules et de proscrire les déplacements de nuit.

    En tout état de cause, il est indispensable pour chaque visiteur de prendre contact avec l’ambassade dès l’arrivée en Ouganda, afin d’obtenir les informations les plus récentes concernant l’évolution de la situation dans les différentes zones touristiques.

    Image et carte du pays Régions déconseillées en Ouganda
    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/jpg/OUGANDA02mars2007.jpg
    Les régions déconseillées sont indiquées en rouge

    Transport

    Infrastructure routière

    Le permis de conduire international est reconnu en Ouganda. Le permis ougandais est obligatoire pour les résidents.

    L’état des routes est très inégal mais le réseau national est généralement de bonne qualité.

    Il n’en est malheureusement pas de même pour l’entretien des véhicules (souvent défectueux surtout en ce qui concerne l’éclairage) et la conduite.

    Il existe aussi un système de transports en commun (autocars et mini-bus) de qualité très variable. La conduite des mini-bus appelle les plus grandes réserves.

    Il convient de se montrer particulièrement vigilant sur l’axe Kampala-Jinja qui enregistre en moyenne un décès par accident tous les deux jours.

    Les consignes de sécurité à respecter sont:

    - Conduire avec prudence en respectant le code de la route et les limitations de vitesse (100km/h sur route, 50km/h en agglomération).

    - Garder les portières verrouillées en toute circonstance, de jour comme de nuit.

    - Eviter de circuler la nuit, sauf pour des motifs impérieux.

    - En cas d’accident, et si vous reconnaissez vos torts, vous êtes jugé dans la journée au Tribunal et le montant de l’amende dépend de la faute commise.

    Transport aérien

    La maintenance des aéronefs opérant à partir de l’aéroport international d’Entebbe n’appelle pas de remarques particulières.

    Transports collectifs

    Il existe aussi un système de transports en commun (autocars et mini-bus) de qualité très variable. La conduite des mini-bus appelle aux plus grandes réserves. Il convient de se montrer particulièrement vigilants sur l’axe Kampala-Jinja qui enregistre en moyenne un décès par accident tous les deux jours.

    Quelques accidents graves impliquant des autobus longs-courriers sont intervenus récemment. Les causes combinées sont une vitesse excessive, des manoeuvres de déplacements dangereuses, des véhicules mal entretenus et des routes en mauvais état. En ville, il est tout aussi risqué d’utiliser les minibus "matatu" ou les taxis-scooters "boda-boda" surtout à cause de l’imprudence des chauffeurs. Il convient de se montrer extrêmement prudent.

    Navigation

    Le lac Victoria peut, de par sa taille, être comparé à une mer intérieure. Il peut s’avérer très dangereux: les violents orages et la création de grosses vagues sont fréquents. Il est donc conseillé de ne pas trop s’écarter des rives avec des embarcations légères.

    Entrée / Séjour

    Le visa d’entrée est obligatoire pour les ressortissants français. Il peut être obtenu soit :

    - à l’Ambassade d’Ouganda en France, 13 avenue Raymond Poincaré, 75116 Paris,
    Tel : 01 56 90 12 20, Fax : 01 45 05 21 22.

    - à l’aéroport d’Entebbe, après acquittement d’une somme de 30 dollars US, pour un visa valable un mois, une entrée.

    Les formalités de prorogation du visa de tourisme, d’obtention d’un permis de séjour ou de travail pour une durée supérieure à trois mois doivent être entreprises sur place auprès des services locaux d’immigration.

    Pour toute information complémentaire, prendre l’attache de l’Ambassade de l’Ouganda en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).

    Santé

    Vaccinations obligatoires : Fièvre jaune

    Vaccinations conseillées : Polio, Tétanos, Typhoïde, Hépatites A et B, Rage (pour les personnes partant en brousse)

    - Méningite Une épidémie de méningite de type A est signalée dans la région du West Nile (Arua, Nebbi), soit dans l’extrême Nord-Ouest à proximité des frontières de la République Démocratique du Congo et du Soudan. Une méningite de type X est également présente dans la région de Kotido (Karamoja- Est de l’Ouganda). La vaccination anti-méningococcique est conseillée.

    - Paludisme Prévention du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques qui impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu : il convient de s’adresser à votre médecin habituel ou à un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement devra être poursuivi après le retour en France durant une durée variable selon le produit utilisé. le pays est classé en zone 3. Le risque est constant dés que l’on quitte Kampala.

    - Sida : la prévalence est importante en Ouganda. Il faut éviter d’avoir des rapports sexuels non protégés et, dans la mesure du possible, de subir des transfusions sanguines.

    - Bilharziose: très présente dans les lacs.

    - Trypanosomiase : présence dans certaines zones de la mouche tsé-tsé.

    - Présence chronique de choléra, tuberculose et de pathologies respiratoires.

    Il est préférable de consulter un médecin traitant avant le départ et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.

    Conseils généraux :
    - Boire de l’eau minérale
    - Ne pas se baigner dans les lacs
    - Utiliser des préservatifs.

    On trouve la plupart des médicaments d’usage courant dans les pharmacies de Kampala. En cas de problème grave, une évacuation sur Nairobi ou la France est préférable.

    Numéros utiles
    - Nsambya Hospital : 041 267.012 (conseillé en cas de fracture, plaie, morsure).
    - Kololo Hospital : 041 231.935 ou 041 242.435 (clinique privée accueillant les cas urgents)
    - Mulago Hospital : 041 554.009 (neurochirurgie) (recommandé pour la neurochirurgie en cas de traumatisme cranien grave)
    - The Surgery : Dr Stockley : 041 256 003 et 075 756 003
    - Kampala International Hospital : Dr Ian Clarke : 041.344 373/4
    - entiste : Dr Mutyabule Tom : Pan Dental Surgery : 031 251 525/6

    Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

    Compléments

    Us et coutumes

    La population est en majorité chrétienne et pratiquante. Les fêtes musulmanes sont observées et sont fériées.

    Législation locale

    L’alcool est en vente libre mais l’usage de stupéfiants est interdit.

    Divers

    Se munir de dollars américains (postérieurs à 2000) ou d’euros, ou de chèques de voyages dans les mêmes monnaies, car les cartes de crédit sont très rarement acceptées. Des retraits de liquidités par carte Visa internationale peuvent toutefois être effectués dans un nombre très limité de guichets automatiques.

    Climat de type équatorial humide, tempéré par l’altitude. Deux saisons des pluies en octobre/décembre et avril/mai. Abondance des pluies d’orage toute l’année.

    Source (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/ouganda_12331/index.html)


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    BRÉSIL

    Dernière mise à jour: 28 février 2007, toujours valable au: 05/03/2007

    DERNIÈRE MINUTE

    En raison de l’épidémie de dengue qui touche actuellement l’Etat du Mato Grosso Do Sul, notamment la capitale Campo Grande et la région du Pantanal, toute visite touristique au Pantanal est déconseillée pendant la saison des pluies, jusqu’à mars 2007.

    La ville de Rio de Janeiro a connu le 28 décembre une série d’attaques liées au crime organisé. Celles-ci ont touché tous les quartiers de la ville, notamment la zone nord où se trouvent les principales voies d’accès au centre et aux lieux touristiques.

    Elles visaient d’abord les forces de l’ordre mais une dizaine d’autobus ont été incendiés. Les autorités locales semblent maîtriser la situation, qui est rentrée dans l’ordre même si des incidents sporadiques continuent de se produire sans faire de victimes. Le dispositif de sécurité a été renforcé à l’approche des fêtes de fin d’année, notamment dans les quartiers de Copacabana et Ipanema où se dérouleront les principales manifestations.

    D’importantes concentrations de touristes y sont attendues et les conseils de prudence et de vigilance restent d’actualité, notamment dans l’hypothèse de mouvements de foule. Il est conseillé de se conformer strictement aux injonctions des forces de l’ordre.

    Il est aussi fortement conseillé de limiter ses déplacements en centre-ville pendant les fêtes, dans les quartiers périphériques et sur les grands axes interurbains. La voie rapide menant de l’aéroport international Galeao au centre-ville requiert une vigilance particulière.

    La ville et l’état de Sao Paulo ont récemment connu une vague de violence sans précédent liée au crime organisé. Les attaques visaient en premier lieu les forces de l’ordre.

    Si les autorités locales semblent avoir maitrisé la situation, qui est revenue progressivement à la normale depuis le 17 mai 2006, les conseils de prudence et de vigilance restent d’actualité surtout lors des déplacements en ville, notamment dans les quartiers périphériques qu’il est conseillé d’éviter. Il est également conseillé de se conformer strictement aux injonctions des forces de l’ordre.


    Sécurité

    En raison des risques avérés d’agression à main armée sur les axes routiers reliant Sao Paulo aux villes du littoral de l’Etat de Sao Paulo, il est recommandé aux Français empruntant ces routes d’exercer la plus grande vigilance à l’égard d’individus positionnés au niveau des ralentisseurs routiers.

    En raison d’une augmentation sensible des agressions à l’encontre de touristes, la plus grande prudence est désormais demandée aux voyageurs qui se rendent à Rio de Janeiro. Cet avertissement vaut pour tous les quartiers, et plus particulièrement celui de Copacabana, où sont concentrés plus de 50% des cas de vols à la tire ou à main armée déclarés à la police.

    La même prudence est requise de la part des Français qui se rendent à Sao Paulo et sur les plages du littoral paulistain, où les agressions sont de plus en plus fréquentes.

    Conseils généraux de sécurité à respecter :

    - faire preuve de vigilance et de discrétion (éviter les signes extérieurs de richesse tels que bijoux et tenues vestimentaires de valeur qui attirent l’attention et la convoitise)

    - se méfier de tout stratagème visant à détourner votre attention

    - recourir éventuellement au leurre, en utilisant un deuxième portefeuille (contenant des espèces) et/ou dans la voiture, un deuxième sac à main.

    - éviter aussi les attitudes de touristes, ne pas exhiber appareils photo et caméscopes.

    - être vigilant lors des retraits d’argent.

    - surveiller son verre dans les discothèques.

    - choisir toujours son taxi et éviter ceux qui racolent.
    - En cas d’agression, ne pas résister à l’agresseur qui pourrait faire usage d’une arme.

    - faire preuve de la plus grande vigilance dans l’utilisation des cartes de crédit (détruire les carbones, éviter de la perdre de vue lors d’un paiement, vérifier que vous n’êtes pas suivi avant d’approcher un distributeur de billets. Privilégiez ceux qui sont à l’intérieur d’une banque et effectuez de préférence vos retraits de jour).

    - en ville, circuler vitres fermées et portières bloquées. Hors agglomération, ne pas circuler la nuit.

    - ne pas faire de tourisme dans les favelas.

    - faire des photocopies des documents officiels et laisser les originaux dans le coffre de l’hôtel.

    - ne pas avoir sur soi d’importantes sommes d’argent, mais disposer toujours sur soi d’un billet de 50 réals à remettre, sans hésiter, et sans délai, en cas d’agression.

    - aborder avec prudence les nouvelles fréquentations ou amitiés locales.

    - faire attention aux effets personnels dans les transports en commun.

    - avoir toujours sur soi le numéro du consulat ou de la personne à prévenir en cas d’urgence.

    - à la plage, n’emporter que le minimum.

    - se méfier de tout stratagème visant à détourner votre attention.

    Il est formellement déconseillé de prendre des taxis à la volée dans la plupart des grandes villes. Dans les aéroports, il est recommandé de s’adresser aux guichets des compagnies de radio taxi installés en salle de livraison des bagages. Ces compagnies délivrent un bon de réservation à présenter à la sortie de l’aéroport au représentant de la compagnie. Le double de ce bon précise le numéro d’immatriculation du véhicule, l’heure du départ de l’aéroport ainsi que la destination en ville. Il est conservé par la compagnie.

    Un phénomène d’extorsion de rançons par téléphone portable devient de plus en plus important au Brésil. Les malfaiteurs qui, dans un premier temps, se font passer pour la police pour obtenir des informations, font croire à la victime qu’un membre de sa famille a été enlevé et exigent le versement d’une rançon par voie bancaire. Il convient donc de ne pas divulguer d’informations personnelles au téléphone et de demander le numéro de la station de police afin de l’appeler et vérifier le caractère authentique de la communication initiale.

    BRASILIA

    (District fédéral, Etats d’Amapa, Acre, Amazonas, Goias, Mato Grosso, Para, Rondonia, Roraima et Tocantins)

    A Brasilia, éviter la périphérie.

    Dans les zones frontalières, l’insécurité est liée au narcotrafic et à divers mouvements insurrectionnels. Des exactions ne sont pas à exclure, par débordement, sur certaines voies de communication ou agglomérations, dans les Etats brésiliens limitrophes d’Amazonas, Acre, Rondonia et Mato Grosso.

    En raison de récentes et récurrentes exactions, notamment dans les Etats du Mato Grosso, Tocantins et Para, le tourisme sportif ou écologique est à pratiquer avec prudence et vigilance. Le camping n’est pas recommandé.

    RIO DE JANEIRO

    La plupart des sites touristiques sont à fréquenter avec précaution, en particulier le point de vue dit " Vista Chinesa ", la forêt de Tijuca, Santa Teresa et,dans le centre, les quartiers de Lapa et de Cinelandia. La plus grande vigilance est conseillée aux abords de la "Rodoviaria", gare routière de Rio, où sévissent des bandes non armées, mais très habiles.

    Il est recommandé de ne se rendre au site du Christ du Corcovado qu’en visite organisée et d’éviter ses alentours. En revanche, l’accès, par télécabine, au pain de sucre, est sécurisé.

    Eviter de longer, dès l’approche de la tombée du jour, au petit matin, ou quand elles sont peu fréquentées par mauvais temps, les plages de Flamengo (parc compris), Botafogo, Copacabana, Ipanema et Leblon. Le bord de mer de Copacabana, là où la plage est le plus large, est particulièrement exposé, dans la mesure où la visibilité est médiocre pour les passants de l’avenue Atlantica.

    Rechercher de préférence les hôtels dont le standing est suffisant pour offrir un service de sécurité fiable.

    Il est fortement recommandé, dès la tombée de la nuit, de ne pas s’écarter des endroits où se concentre la population.

    Il est rappelé qu’il est extrêmement dangereux de s’aventurer dans les favelas ou de s’en approcher.

    Dans la mesure du possible, ne pas emprunter de nuit, les voies rapides desservant le centre (Avenida Brasil, Linha Amarela, ainsi que la Linha Vermellha qui relie Rio de Janeiro à l’aéroport international). En outre, il est recommandé d’éviter les transferts nocturnes entre Barra da Tijuca et le reste de la ville.

    RECIFE

    (Ville de Recife, Etats de Pernambuco, Alagoas, Bahia, Ceara, Maranhao, Paraiba, Piaui, Rio Grande do Norte et Sergipe).

    A Salvador et Recife ainsi que dans les autres agglomérations, l’insécurité est grandissante. Les vols de valeurs et de documents d’identité commis avec violence sur les touristes sont fréquents. Il est donc recommandé de faire preuve de la plus grande prudence et de suivre les conseils généraux de sécurité.

    En raison de nombreux cas de touristes drogués par des substances versées dans leurs boissons, il est recommandé de ne pas laisser son verre sans surveillance.

    Baignades en mer - attaques de requins

    L’attention des voyageurs est appelée sur les risques courus lors de baignades sur les 8 à 10 km des plages urbaines de Recife (Pina, Boa Viagem, Piedade, Candeias), en raison de la recrudescence des attaques de requins, même en eau peu profonde.

    Il convient de respecter absolument les recommandations suivantes:

    - ne pas pratiquer le surf (même en l’absence de panneaux d’interdiction, trop peu nombreux),

    - ne pas se baigner en cas de blessure et, de manière générale, de perte de sang,

    - ne pas nager seul, à marée haute, après la pluie, en eau trouble et à proximité d’activités de pêche.

    Depuis 1990, l’institut médico-légal de l’Etat du Pernambuco a dénombré 63 personnes victimes fatales d’attaques de requins sur les seules plages de la ville de Recife.

    SAO PAULO

    A Sao Paulo, les zones à risques sont en particulier: Praça da Republica, Praça da Se, Estaçao da Luz. De nuit, il convient d’être prudent, quel que soit le quartier. Y suivre scrupuleusement tous les conseils généraux de sécurité. L’attention des ressortissants français est également appelée sur la prudence dont ils doivent faire preuve sur les plages du littoral paulistain. Bien que moins fréquentées par les touristes étrangers que les plages de Rio de Janeiro, elles sont aussi très dangereuses. Les agressions s’y sont multipliées ces derniers mois.

    Carte du pays

    http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/bresil.gif

    Transport

    Infrastructure routière

    BRASILIA

    Le réseau routier est de bonne qualité mais le tronçon Brasilia/Anapolis via Goiânia est dangereux. La conduite est disciplinée à Brasilia mais parfois rendue difficile par l’encombrement dû aux autobus.

    BELEM

    Réseau routier en mauvais état. Conduite indisciplinée et violente. Nombreux accidents en ville

    MACAPA

    Une trentaine de kilomètres asphaltés autour de la ville et une route fédérale de 140 kms vers le nord. Pas de liaison routière avec le reste du pays ni avec la Guyane. Conduite indisciplinée aussi bien en ville qu’à l’extérieur.

    CUIABA

    L’état des routes est moyen. Les pistes y sont encore nombreuses. L’approvisionnement en carburant n’y pose pas de problèmes particuliers, excepté dans les régions reculées.

    MANAUS

    L’état des routes est moyen. La route Manaus/Porto Velho est encore impraticable, mais en cours de réparation.

    La route Manaus/Boa Vista (RR)/Caracas vient d’être achevée. Elle traverse sur environ 200 km la réserve indienne des Yanomani où il est interdit de s’arrêter. En cas d’accident, il faut exiger un constat et appeler la police militaire: 642.6708.

    RECIFE

    Les routes sont en mauvais état général. Il est préférable de ne pas circuler la nuit (entre 17h30 et 5h30).

    RIO DE JANEIRO

    Les routes principales sont généralement correctes mais peuvent être endommagées, notamment à la suite d’orages violents. L’état des routes secondaires est très moyen. La conduite est quelque peu anarchique. Il est déconseillé de circuler la nuit sur les routes principales et secondaires. Dans la ville de Rio de Janeiro, il convient d’être particulièrement vigilant la nuit en raison du non-respect des feux tricolores.

    SAO PAULO

    L’état des routes est très moyen. Le tronçon routier Sao Paulo/Curitiba est particulièrement dangereux.

    CURITIBA

    La route jusqu’au littoral est très moyenne.

    FLORIANOPOLIS

    La «rodoviara 401» est très dangereuse. Dans tous les cas, lors d’un accident, si les dégâts ne sont que matériels, un constat est établi. S’il y a des blessés, l’intervention de la police est impérative. Quelles que soient les circonstances, une déposition «boletim de ocorrência» doit être effectuée au commissariat le plus proche dans les 48 heures.

    Transport aérien

    Les voyageurs quittant le Brésil par voie aérienne doivent s’acquitter d’une taxe d’embarquement de 30 USD (environ 30 euros), payable en monnaie locale au taux du jour, en dollars ou en euros s’il s’agit de la compagnie Air France. Sans paiement, la carte d’embarquement n’est pas délivrée.

    L’entretien des flottes aériennes, qui sont nombreuses, n’appelle pas de remarque particulière. Toutefois, il est recommandé de s’assurer de la bonne renommée de la compagnie aérienne, et si possible de la fiabilité des avions.

    La compagnie aérienne brésilienne VARIG connaît actuellement des difficultés financières qui peuvent entraîner des perturbations dans ses vols, notamment internationaux.


    Entrée / Séjour

    Le passeport doit avoir toujours une validité égale ou supérieur à six mois a compter du départ vers le Brésil.

    Mineurs

    Compte tenu des difficultés répétitives auxquelles sont régulièrement confrontés les mineurs voyageant seuls au Brésil, il est recommandé qu’ils soient munis, lors de leurs déplacements, d’une autorisation parentale signée du père et de la mère. Les mineurs bi-nationaux doivent présenter leur passeport brésilien pour quitter le Brésil.

    Fièvre jaune

    L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane Française, Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou et Vénézuela. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

    Animaux

    Si vous avez l’intention de voyager au Brésil avec un animal domestique (chien, chat, furet) et l’intention de le réimporter sur le territoire de l’Union Européenne, outre l’identification (tatouage ou micropuce), la vaccination antirabique, le certificat sanitaire ou passeport de l’animal, vous devez, depuis le 1er octobre 2004, procéder aussi au titrage sérique des anticorps antirabiques.

    Ce titrage sérique, effectué dans un laboratoire agréé par l’Union Européenne, est un prélèvement sanguin permettant de s’assurer de l’efficacité de la vaccination de l’animal contre la rage.

    Ce prélèvement devra avoir été réalisé au moins trois mois avant l’importation sur un animal identifié dont la vaccination est en cours de validité au moment de la prise de sang. Ce délai ne s’applique pas en cas de réintroduction si le titrage a été réalisé avec un résultat favorable avant que l’animal n’ait quitté le territoire de l’Union Européenne. Le résultat du titrage sérique sera valide durant toute la vie de l’animal sous réserve que la vaccination contre la rage soit constamment maintenue en cours de validité.

    Il n’existe aucun laboratoire agréé par l’Union Européenne au Brésil et, l’envoi des prélèvements biologiques vers des laboratoires autorités s’avérant aléatoire, il est fortement conseillé de procéder au titrage sérique dans un des quatre laboratoires actuellement agréés en France avant de voyager avec l’animal :

    - Laboratoire départemental d’analyses du Pas-de-Calais : Parc de hautes technologies des Bonnettes, 2, rue Génévrier, 62022 ARRAS CEDEX 2, Tél/Fax : 03 21 51 46 54 / 71 48 55.
    - AFSSA Nancy : Domaine de Pixerecourt, BP9 , 54220 MALZEVILLE, Tél/Fax : 03 83 29 89 50 / 89 59.
    - Laboratoire vétérinaire départemental : 76, chemin Boudou, 31140 LAUNAGUET, Tél/Fax : 05 62 79 94 20 / 94 30.
    - Laboratoire départemental de la Sarthe : 128, rue de Beauge, 72018 LE MANS CEDEX 2, Tél/Fax : 02 43 39 95 70 / 95 80.

    Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade du Brésil à Paris, {adresses des missions étrangères en France} (sur le site de la Maison des Français de l’étranger).


    Santé

    Paludisme

    Risque de paludisme en Amazonie: cette maladie parasitaire transmise par les piqûres de moustiques impose le recours à des mesures de protection individuelle (sprays, crèmes, diffuseurs électriques, moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter un traitement médicamenteux adapté à chaque individu: classification en zone 3

    Dengue

    Le phénomène de la dengue demeurant un risque mal maîtrisé à l’évolution difficilement prévisible, il convient toutefois de rester vigilant.

    Le vecteur de cette maladie est le moustique. Des mesures préventives peuvent être prises : utilisation de produits répulsifs cutanés et de moustiquaires, proscription des accumulations d’eau au domicile. Il n’existe aucun vaccin.

    Les symptômes de la maladie s’apparentent au syndrôme grippal (fièvre, courbatures, maux de tête), mais elle doit être soignée par l’utilisation exclusive de paracétamol, l’utilisation d’aspirine est à proscrire. La période d’incubation de la maladie étant d’environ huit jours, il est conseillé de signaler à son médecin tout séjour, même bref, au Brésil lorsqu’apparaissent des symptômes voisins de ceux de la grippe.

    Infection virale à Hantavirus

    La transmission du virus se fait principalement par inhalation (ou contact avec une plaie ou une muqueuse) de particules virales contenues dans les excrétions des rongeurs. Les symptômes, semblables à ceux d’une grippe, en sont la fièvre, des douleurs musculaires, des cépahlées, une toux prononcée. Le diagnostic est basé sur des examens sanguins et il n’existe actuellement pas de vaccin. D’importantes mesures sont mises en place pour lutter contre le développement de cette maladie. Il semble que les personnes contaminées aient contracté l’infection à l’occasion de déplacements dans les campagnes entourant la capitale Brasilia.

    Fièvre jaune

    L’entrée au Brésil est désormais soumise à l’obligation de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyageurs en provenance des régions ou pays suivants : Guyane Française, Bolivie, Colombie, Equateur, Pérou et Vénézuela. L’original du certificat de vaccination est nécessaire.

    La vaccination contre la fièvre jaune est par ailleurs conseillée aux voyageurs souhaitant se rendre en Amazonie ainsi que dans les Etats de Minas Gerais et de Rio de Janeiro.

    Le dépôt d’un chèque de caution est exigé par les cliniques privées pour l’admission des patients.

    Il est indispensable de consommer de l’eau filtrée ou de l’eau minérale en bouteille ou, à défaut, des boissons gazeuses. Bien faire cuire viande et poisson.

    Ne pas prendre de bains dans les lacs ou les étangs (risque de bilharziose).

    Consulter le médecin avant le départ et souscrire une assurance couvrant les frais médicaux et de rapatriement sanitaire.

    Il est conseillé de consulter un médecin ou un centre de vaccinations pour mettre à jour les vaccinations diphtérie-tétanos-poliomyélite, éventuellement hépatites virales A et B, fièvre typhoïde.

    Plusieurs cas de leishmaniose ont été signalés dans l’Etat de Sao-Paulo. Cette affection peut se manifester par l’apparition d’ulcères cutanés. En cas de lésion suspecte, il est recommandé de consulter un médecin.

    Numéros utiles

    - Ambulance : 192
    - Pompiers (secours sur la voie publique) : tél. 193

    RIO DE JANEIRO :

    Médecins du poste :
    - Dr. Monique Renteria - tél portable : (021) 99.82.92.99
    - Dr. Chantal Serero Corcos - tél portable : (021) 99.85.34.12

    Hôpitaux et cliniques recommandés (disposant de groupes électrogènes en cas de coupure d’électricité) :
    - Hospital Municipal Miguel Couto, avenida Bartolomeu Mitre, 1108 - Leblon, tél : (21) 22.74.21.21 ou 22.74.60.50.
    - Hospital Copa d’Or, avenida Figueiredo de Magalhaes, 875 - Copacabana, tél : (021) 2545 3600
    - Clinica Bambina, rua Bambina, 56 - Botafogo, tél : (21) 25.39.06.62
    - Clinica Samaritano, rua Bambina, 98 - Botafogo, tél : (21) 25.35.40.00
    - Clinica Sao Vicente, rua Joao Borges, 204 - Gavea, tél : (21) 25.29.45.05
    - Clinica Procardiaco (cardiologie), rua Dona Mariana, 219 - Botafogo, tél : (21) 25.28.14.42
    - Clinica Pediatrica Urpe (pédiatrie), avenida Pasteur, 72 - Botafogo, tél : (21) 25.43.13.78

    BRASILIA :

    Médecin agréé :
    - Dr. Francis Darvenne, tél : (061) 349 11 22
    - Dr. Sabri Lakhdari, tél: (061) 244.4995 ou (061) 99 84 59 23

    Médecin parlant français :
    - Dr. Frederic Steenhouwer, tél: (061) 223.8331 ou 9962.7333
    - Dr. Cristiana Bertin (Ophtalmologiste) : (061) 245 11 44 ou 245 10 11

    BELEM :

    Médecin agréé:
    - Dr. Renato Chalu Pacheco, tél : (090) 242 53 53

    SAO PAULO :

    Médecins agréés :

    Généralistes :
    - Dr. Gerhard Van Dem Bach : (11) 289.11.66
    - Dr. Anna Cecilia Panico Bailly: (11) 55 33 10 75 - portable : 99.32.23.18

    Pédiatre:
    - Dr. Gabriel Ventura : (11) 30.23.32.34 ou (11) 30.22.30.06

    Ophtalmologue :

    - Dr. Alexandre Barbosa de Almeida : (11) 30.85.03.65

    CURITIBA :

    Généraliste :
    - Dr. Maciel Carlos Ribeiro : (41) 335.37.72 - (41) 335.70.23

    Pédiatre :
    - Dr. Joao Ferrario Lopes Neto : (41) 225.63.99 - portable : 99.72.70.50

    PORTO ALEGRE :

    Généralistes :
    - Dr. Joaquil Klieman : (51) 226.61.31 - (51) 228.74.82
    - Dr. Nelson Ribas : (51) 334.16.40

    FLORIANOPOLIS :

    Généraliste :
    - Dr. Alfonso Del Rio : (48) 235.13.57

    RECIFE :

    Médecins parlant français :
    - Dr. Silvio Romero Marques : (81) 3423.3399 ou 9974.2426
    - Dr. Anacleto De Carvalho : (81) 3221.1819 ou 9973.1483

    Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.


    Compléments

    Les peines d’emprisonnement encourues au Brésil pour simple consommation de drogue vont de 6 mois à 2 ans. Les peines encourues pour trafic de stupéfiant vont de 3 à 15 ans. A ces peines peuvent s’appliquer des amendes complémentaires.

    Le Brésil a édicté une législation contre le tourisme sexuel, prévoyant des peines d’emprisonnement, notamment s’il implique des mineurs (garçons ou filles) et mène régulièrement des campagnes contre cette activité.

    En saison sèche, nombreux incendies. La poussière des pistes alliée au degré hygrométrique très bas peuvent être à l’origine de problèmes respiratoires.Les pluies tropicales sont intenses et peuvent créer des inondations de petite proportion en saison humide.

    Source (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/bresil_12219/index.html)


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    CORÉE DU SUD

    Dernière mise à jour: 1 décembre 2006, toujours valable au: 06/03/2007

    La Corée du Sud fait partie des pays touchés par l’épizootie de grippe aviaire. Un foyer de grippe aviaire, déclaré le 22 novembre 2006 dans un élevage de volailles situé à Iksan à 200 kms de Séoul, a été confirmé le 25 novembre par les autorités coréennes.

    Un second foyer a été identifié le 27 novembre. Toutefois, il n’existe, pour l’heure, aucune raison de différer un quelconque déplacement professionnel ou touristique dans ce pays. Il est cependant recommandé aux voyageurs souhaitant se rendre dans ce pays de consulter la rubrique "conditions sanitaires" de cette fiche, ainsi que l’encart "grippe aviaire" figurant en page d’accueil de ce site.


    Sécurité

    Lors de leurs déplacements, les voyageurs sont invités à faire preuve en Corée du sud de la même vigilance que dans leur pays d’origine.

    L’essai nucléaire réalisé par la Corée du Nord le 9 octobre a entraîné un regain de tension dans la péninsule coréenne, qui n’a toutefois pas affecté la vie quotidienne et les activités économiques en Corée du Sud. Il n’y a pas lieu, à ce stade, de restreindre les déplacements vers ce pays.

    Les typhons:

    La Corée du Sud connaît un risque de typhons de juillet à fin septembre. La partie sud du pays est la plus exposée, la capitale ne subissant en général que de fortes précipitations et des bourrasques.

    Conduite à tenir:

    - La Corée du Sud étant un pays très montagneux, le premier risque est lié aux fortes pluies qui causent crues subites, glissements de terrain, chutes de pierres et coulées de boue sur les routes. Il est recommandé d’être prudent, voire d’éviter de conduire dans les régions touchées. Les crues et les inondations en plaine sont fréquentes : éviter les locaux en sous-sol dans les zones inondables. Rentrer tous les matériels susceptibles d’être emportés par le vent ou détériorés par la pluie.

    - Ne pas toucher aux câbles électriques ou téléphoniques tombés à terre.

    - Ne pas sortir en mer, ni rester sur un bateau. Il est également conseillé d’éviter les bords de mer, à pied comme en voiture.

    - Se tenir informé de la situation et des prescriptions auprès des autorités locales.

    Les médias annoncent la venue des typhons plusieurs jours à l’avance:

    - Radio de l’armée américaine AFKN: Séoul : 102.7 MHZ, Pusan : 88.9 MHZ.
    - Télévision : bulletin d’information de la chaîne de l’armée américaine AFKN.
    - Internet : http://www.weather.co.kr


    Transport

    Pendant la mousson d’été, les typhons que subit chaque année la péninsule coréenne provoquent souvent de graves inondations.

    Infrastructure routière

    Réseau autoroutier peu étendu mais de bonne qualité. Réseau secondaire de qualité médiocre du fait des conditions climatiques.

    Circulation difficile dans les grandes villes comme Séoul ou Pusan (trafic important, absence de noms de rues et de numéros d’immeubles, rareté des panneaux signalétiques en anglais en dehors des agglomérations importantes).

    Il existe deux catégories de taxis : les taxis ordinaires et de luxe (noirs) seuls habilités à délivrer un reçu. Les taxis ordinaires peuvent prendre, au cours d’une course, un autre passager allant dans la même direction.

    En cas d’accident, l’étranger est souvent considéré comme responsable. En cas d’accrochage, il est d’usage de régler immédiatement le coût estimé de la réparation. Si l’accident est plus sérieux, mieux vaut laisser sa carte de visite afin que l’affaire soit traitée directement par un collaborateur ou un proche coréen. Même si l’accrochage est bénin, ne pas s’arrêter est considéré comme un délit de fuite et peut donner lieu à des poursuites pénales, voire à une incarcération assortie ou non d’un sursis. Pour l’établissement d’un constat à l’amiable, solliciter l’assistance de la police locale (en cas de problème sérieux, celle de l’ambassade) et ne jamais signer un document en coréen non accompagné d’une traduction certifiée conforme.

    La prise des empreintes digitales par les services de police est une procédure extrêmement courante en Corée en cas d’interpellation, notamment en cas d’accident de la circulation. Il convient de ne pas s’y soustraire.

    Le permis de conduire français est toléré, accompagné d’une traduction en coréen certifiée conforme par l’ambassade et après le passage d’une visite médicale obligatoire.

    Réseau ferroviaire

    La mise en service de la première ligne à grande vitesse coréenne du KTX "Korea Train Express" entre Séoul et Pusan (Busan) a été effectuée le 1er avril 2004. Certaines liaisons sont desservies de manière très rapide, comparativement aux trains qui restent lents, mais confortables, et assurent avec fiabilité les liaisons entre les principales villes du pays.

    D’autres liaisons seront assurées par les KTX comme Séoul à Mokpo.


    Entrée / Séjour

    Pour un court séjour (tourisme, voyage à but non lucratif), d’une durée inférieure à 90 jours, aucun visa n’est nécessaire, mais un passeport valide au moins six mois après la date du retour est requis.

    Pour un séjour d’affaires (jusqu’à 90 jours), se munir des documents suivants :

    - passeport ;
    - photo d’identité ;
    - formulaire de demande de visa (obtenu à l’ambassade) ;
    - lettre de « soutien financier » attestant que les frais de voyage et de séjour sont pris en charge par la société ou l’organisme concerné et précisant le but et la durée du séjour (lettre devant être légalisée par un organisme compétent);
    - contrat de travail avec la Corée ;
    - curriculum vitae (religieux ou enseignants) ;
    - inscription universitaire (étudiants) ;
    - exceptionnellement, extrait de casier judiciaire.
    - Au moment de l’installation dans le pays, il est conseillé de se faire enregistrer au service de l’immigration et auprès de l’Ambassade de France.

    Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’Ambassade de Corée à Paris (sur le site de la Maison des Français de l’étranger)


    Santé

    Par précaution, il est recommandé de repérer l’assistance médicale la plus proche (médecin d’hôtel ou hôpital, numéro d’urgence).

    Rapatriement sanitaire:

    Il est conseillé de contracter une assurance rapatriement avant son départ.

    Epidémie de grippe aviaire:

    La Direction Générale de la Santé, en France, recommande aux voyageurs d’éviter tout contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire de ne pas se rendre dans des élevages ni sur les marchés aux volatiles.

    Les recommandations générales d’hygiène ci-dessous, qui visent à se protéger des infections microbiennes, sont préconisées :

    - Eviter de consommer des produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les oeufs.
    - Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.

    Le virus se transmet par voie aérienne (voie respiratoire) soit par contact direct, notamment avec les sécrétions respiratoires et les matières fécales des animaux malades, soit de façon indirecte par l’exposition à des matières contaminées (par l’intermédiaire de la nourriture, de l’eau, du matériel et des mains ou des vêtements souillés). Les espaces confinés favorisent la transmission de virus.

    Paludisme

    Le pays connaît des cas sporadiques de transmission de paludisme : il est possible de ne pas prendre de traitement préventif, mais il est nécessaire de consulter un médecin en cas de fièvre.

    Pour de plus amples renseignements, consulter le site du ministère de la Santé : www.sante.gouv.fr.

    Numéros utiles

    - Première urgence (ambulance et pompiers) : 119
    - Première urgence privée : 1339 (présence d’un médecin coréen parlant anglais 24 heures sur 24).
    - International SOS Assistance (service en anglais) : 790.75.61.
    - Samsung Gangnam Hospital (Séoul sud) : 3410.02.00 (Dr. Yoo et Dr. Choi)
    - Samsung Gangbuk Hospital (Séoul nord) : 2001.29.11/12
    - Yonsei Severance Hospital (Séoul nord) : 361.65.40 (Dr. Linton)
    - Yongdong Severance Hospital (Séoul sud) - International Medical Center (présence d’un médecin français - Dr Jin-Ju OK) : 2019-3600 ou 2019-3690
    - Kangnam St-Mary’s Hospital - International Health Care Center : 590.29.32 ou 560.29.33.

    Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.


    Compléments

    Législation locale

    La conduite en état d’ivresse est sévèrement réprimée (le permis peut être retiré et, si l’accident est grave, il peut y avoir une peine de prison).

    La consommation de stupéfiants est illégale et relève du droit pénal. Elle peut être punie d’une peine de prison suivie d’une cure de désintoxication dans un centre spécialisé.

    La prostitution est illégale. En principe, tout contrevenant étranger s’expose à une amende et à voir son nom publié dans la presse et communiqué à son employeur.

    Source (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/coree-du-sud_12232/index.html)


  • AFRIQUE DU SUD

    Dernière mise à jour: 4 octobre 2006, toujours valable au: 05/03/2007

    Sécurité


    Introduction

    L’Afrique du Sud souffre d’une forte criminalité (vols, attaques à main armée, vols de véhicules sous la menace d’une arme à feu - lors d’un arrêt à un feu de signalisation, à un stop ou dans un parking -, cambriolages, viols, meurtres). Des touristes étrangers, qui voyageaient à titre individuel, ont été victimes de violences graves.

    Les touristes qui visitent le pays dans le cadre de voyages organisés et se déplacent accompagnés par des guides locaux doivent faire preuve de prudence. Ceux qui partent seuls ou en petits groupes sont plus vulnérables. Il leur est donc recommandé de faire preuve de vigilance et de ne pas manifester ostensiblement leur qualité de touristes, particulièrement lorsqu’ils empruntent les transports publics.

    Des consignes élémentaires de sécurité sont à respecter:

    - En tant que touriste individuel, toujours se renseigner auprès des hôteliers et des agences de voyages locales sur les lieux à éviter et les itinéraires à emprunter.

    - Si vous n’êtes pas pris en charge par une agence de voyage ou attendu par des amis à votre arrivée dans le pays, il vaut mieux demander à votre hôtel de vous envoyer une voiture plutôt que de prendre un taxi.

    - Ne pas se déplacer systématiquement avec son argent et tous ses papiers d’identité sur soi mais plutôt avec des photocopies des premières pages du passeport.

    - Prendre garde aux vols dans les aéroports, les gares, les halls d’hôtels et les restaurants et éviter, en règle générale, de porter de façon ostentatoire bijoux, appareils photographiques, camescope, etc.

    - Rester vigilant dans les bungalows des réserves naturelles.

    - A l’hôtel, s’enfermer à clé dans sa chambre et n’ouvrir qu’au personnel de l’établissement ou à des personnes connues.

    - Etre prudent lors des retraits en numéraires aux guichets automatiques bancaires. On note actuellement une recrudescence des utilisitions frauduleuses de cartes bancaires, en particulier dans le ville du Cap. Il est donc recommandé d’observer une vigilance accrue lors des retraits et des paiements.

    - Eviter, la nuit et en fin de semaine, les déplacements dans les centres-villes (déserts après les heures de bureau soit 16 heures).

    - Ne jamais se rendre dans les townships sans être accompagné par des personnes connaissant les lieux.

    - Ne pas circuler à pied après la tombée de la nuit et, en règle générale, éviter les endroits isolés et mal éclairés.

    - Se tenir à l’écart des stations de taxis - minibus et de tout mouvement de foule.

    - A Johannesbourg, éviter autant que faire se peut les quartiers de Hillbrow, Berea et Yeoville où les agressions sont fréquentes, notamment en raison du trafic de stupéfiants.

    - Etre sur ses gardes dans le centre-ville et éviter ce quartier (sauf le secteur de Newton) dès la nuit et durant les fins de semaines.

    - A Durban, éviter le quai Victoria, les passages souterrains du Workshop Shopping Centre et de l’embarcadère Victoria ainsi que Point Road, aux alentours immédiats du Wheel Shopping Complex et aux abords du port, et être prudent à toute heure sur le front de mer.

    - Au Cap, ne jamais se rendre à pied des hôtels du centre-ville jusqu’au front de mer.

    - Lors de déplacements en voitures individuelles, circuler avec les vitres fermées et les portes verrouillées de l’intérieur, ne laisser ni bagage ni objet de valeur sur les sièges (cela peut valoir un bris de vitre ou un vol à un feu rouge), emprunter les grands axes, repérer son itinéraire avant de partir afin de ne pas avoir à s’arrêter pour consulter son plan ou sa carte. En cas d’hésitation, s’arrêter uniquement dans un endroit animé et bien éclairé (station service par exemple). Ne rien laisser dans une voiture en stationnement. Plusieurs agressions ont eu lieu récemment sur la Nationale 2 à hauteur de Kayelitsha. Il convient donc de redoubler de prudence sur la route de l’aéroport notamment de nuit.

    - Lors du stationnement sur des véhicules sur les parkings, utiliser les systèmes antivols du type levier de blocage de volant ou blocage de changement de vitesse.

    - Avant tout départ, s’assurer de l’état de son véhicule et surtout du niveau d’essence, qu’il est préférable de conserver au-dessus de la moitié.

    - Ne jamais faire de stop ni prendre d’auto-stoppeur.

    - Ne pas circuler la nuit sur l’ensemble du réseau routier, sauf sur l’autoroute Johannesburg - Pretoria (durant l’hiver austral, de juin à septembre, la nuit tombe vers 17h30-18h00).

    - Ne pas emprunter les taxis collectifs (faire appeler les taxis par les hôtels, la police ou le centre d’assistance touristique de la ville).

    - En raison de la criminalité, éviter l’intérieur et les alentours des gares routières et ferroviaires après 17h et y être très vigilant dans la journée.

    - Ne pas utiliser la liaison ferroviaire entre Johannesbourg et Pretoria (des attaques de touristes sont régulièrement signalées dans ce train).

    - Lors de déplacements individuels, se munir d’un téléphone portable et d’une fiche de numéros de téléphone utiles en cas d’urgence.

    - En cas d’agression, garder son calme et surtout ne pas chercher à résister.

    - Il conviendra de faire particulièrement attention aux dangers de la circulation routière sud-africaine : les accidents sont nombreux, dus à la mauvaise signalisation, notamment des travaux. Le tiers des victimes de la route sont des piétons qui n’hésitent pas, même de nuit, à traverser routes et autoroutes, parfois même avec des enfants en bas âge ou des colis sur les bras. Ceci est particulièrement vrai à proximité des zones habitées (townships). Enfin, on n’oubliera pas les traversées du gibier en zones rurales.

    Escroqueries à la "nigériane"

    Des sociétés, associations, congrégations religieuses, membres des professions libérales, collectivités locales ou simples particuliers peuvent être contactés en France par des correspondants cherchant à les escroquer.

    L’escroquerie consiste à faire miroiter à des personnes crédules des commissions de 10 à 30 % sur des transferts internationaux de fonds, compris habituellement entre 10 et 60 millions de dollars. Ces tentatives d’escroquerie dites "à la nigériane" sont devenues très courantes et ont parfois abouti à l’enlèvement et même au meurtre personnes ainsi attirées en Afrique du Sud.

    Il est conseillé de ne donner strictement aucune suite à tout message (lettre, télécopie, e-mail) qui promet d’importants profits immédiats ou demande des renseignements, notamment bancaires.

    Avertissement concernant la drogue

    La possession et la consommation de drogues même "douces" sont illégales. La possession et le trafic de stupéfiants sont sévèrement punis par la loi. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 25 ans d’emprisonnement.

    Carte du pays

    http://ortcoop.free.fr/southafrica/carteafriquesud.jpg

    Transport

    Une assurance garantissant couverture médicale et rapatriement sanitaire est fortement recommandée. Les accidents de la route sont fréquents et deux véhicules sur trois ne sont pas assurés.

    Infrastructure routière

    Les routes principales sont en très bon état mais les routes secondaires sont moins fiables (à éviter la nuit).

    La conduite à gauche impose pour les personnes qui n’y sont pas accoutumées une vigilance particulière, surtout aux carrefours.

    Les chauffards sont nombreux à brûler les feux rouges qui se trouvent parfois au-dessus ou de l’autre côté de la rue à traverser.

    Lorsque des panneaux "stop" figurent aux différents accès d’un carrefour, la priorité est déterminée en fonction de l’ordre chronologique d’arrivée.

    Les compagnies de location de voitures et d’assurance-automobile fonctionnent bien. Lors de la location d’une voiture, demander l’imprimé à utiliser pour un éventuel constat d’accident. En cas d’accident, prévenir la société de location et la police.

    Le taux d’accidents mortels est élevé. Beaucoup de ces accidents sont dus aux excès de vitesse ou au manque d’expérience des conducteurs, aux piétons peu visibles au bord des routes en zone rurale et à la conduite en état d’ivresse.

    Un véhicule à quatre roues motrices ne se manie pas de la même façon qu’une voiture ordinaire: il convient de ne pas dépasser 100 km/h sur route et 80 km/h sur piste, de toujours attacher la ceinture de sécurité, même à une vitesse réduite sur piste, d’éviter toute charge superflue, surtout sur la galerie, et de ne jamais donner de coups de volant brusques. En cas de location, il est préférable de choisir un véhicule léger et plus maniable, même si le coût en est plus élevé.

    Dans les régions rurales, les points de vente d’essence sont parfois très éloignés les uns des autres. Le carburant ne peut être payé qu’en argent liquide.

    En cas d’accident, en région rurale ou à proximité des townships, il est préférable d’aller directement à l’hôpital ou au poste de police le plus proche.

    Numéros utiles en cas d’accident :

    - Police : 10111.
    - Ambulances : 999.
    - Automobile Association : 0800.03.30.07.

    Réseau ferroviaire

    Très bon. Toutefois, il est formellement déconseillé d’emprunter la ligne Pretoria-Johannesburg (« Metro ») où sévissent des bandes d’adolescents armés de couteaux. De plus, il ne faut en aucun cas monter dans un wagon isolé.

    Transport aérien

    Aucun problème n’est à signaler en ce qui concerne les transports aériens et maritimes : l’Afrique du Sud dispose d’infrastructures portuaires et aéroportuaires internationales de grande qualité (aéroport de Johannesburg, du Durban ou du Cap). La police y est présente, les contrôles sont sérieux et les consignes de sécurité semblent bien suivies. La compagnie aérienne nationale, South African Airways (SAA), est alignée sur les standards internationaux.

    En revanche, il n’est pas certain que les ports ou aéroports régionaux (tels que Lanseria ou Midrand), réservés aux compagnies privées et aux appareils particuliers, présentent les mêmes garanties de sérieux : les contrôles y sont plus rares, voire inexistants.

    Entrée / Séjour

    Les titulaires d’un passeport français, quel qu’en soit le type, n’ont pas besoin de visa préalable pour des séjours en Afrique du Sud n’excédant pas 90 jours. Néanmoins, un permis de séjour (visitor’s permit) leur sera obligatoirement délivré à la frontière lors de leur entrée sur le territoire sud-africain à condition qu’il y ait une page vierge sur le passeport. En cas d’absence, le transporteur encourt une amende de 5 000 ZAR et le passager est susceptible d’être renvoyé par le prochain vol.

    Pour les titulaires d’un passeport diplomatique ou de service, l’accord relatif à la suppression réciproque de l’obligation de visa de court séjour, est entré en vigueur le 15/12/2003. Pour des séjours supérieurs à 90 jours, les titulaires d’un passeport diplomatique ou de service, sont dans l’obligation d’obtenir un visa délivré par l’Ambassade d’Afrique du sud à Paris avec l’autorisation préalable du Ministère des Affaires Etrangères à Pretoria.

    Tout voyageur qui quitte le pays après la date d’expiration de son visa, encourt arrestation et détention puis comparution devant un juge et paiement d’une forte amende.

    Pour conduire en Afrique du Sud, un touriste doit être muni d’un permis de conduire international ou d’un permis de conduire français accompagné soit de sa traduction officielle en anglais, soit d’une attestation délivrée par un consulat de France confirmant son authenticité et sa validité.

    Pour de plus amples informations, prendre l’attache de l’ambassade d’Afrique du Sud en France, adresses des missions étrangères en France (sur le site de la Maison des Français de l’Etranger).

    Santé

    De manière générale, les soins prodigués dans les établissements hospitaliers privés sont de bonne qualité mais coûteux. Même en cas d’urgence, un patient étranger doit, pour être accueilli dans ces établissements, présenter des garanties de paiement - cartes de crédit par exemple.

    Situation relative au HIV/SIDA

    L’épidémie de Sida touche en Afrique du sud environ 5,3 millions de sud-africains (12% de la population). Les mesures préventives doivent donc être appliquées scrupuleusement - se protéger lors des rapports sexuels avec des partenaires occasionnels et éviter toute contamination sanguine.

    Un foyer de tuberculose à souche extra-résistante a été détecté dans le Kwazulu-Natal, à Durban et dans le Gauteng, aux environs de Johannesburg. Seules quelques dizaines de personnes ont été contaminées et mises sous surveillance à ce jour. Compte tenu de la virulence de cette forme particulière de tuberculose, il est vivement recommandé de consulter un médecin en cas de symptômes de tuberculose décelés (toux persistante, grande fatigue, fièvre).

    Eau

    L’eau du robinet est en général partout potable. Il est cependant conseillé de se renseigner et, le cas échéant, d’avoir recours, pour la boisson, à l’eau minérale (notamment en campagne).

    Paludisme

    Des poches de paludisme (zone 3 en termes de résistance à la chloroquinine) subsistent dans les provinces du Mpumalanga, du Limpopo et du Kwazulu-natal, aux frontières avec le Mozambique, le Swaziland et le Zimbabwe, notamment dans la région du Parc Kruger. Pour plus d’informations, demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

    Bilharziose

    Le parasite de cette maladie est présent dans certaines rivières. Avant toute baignade en rivière, il est indispensable de se renseigner auprès des responsables touristiques (guides, agences, bureaux d’information...) ou des hôteliers.

    Consulter le médecin traitant et contracter une assurance rapatriement avant le départ.

    Numéros utiles

    Pompiers:
    - Johannesburg (011) 624.2800
    - Sandton (011) 789.1111
    - Randburg (011) 805.3121
    - Bedfordview (011) 455.1111 Ambulances : 999

    Médecins agréés par le Consulat général à Johannesburg:
    - Dr. Dominique Eggermont: (011) 784.75.11.
    - Dr. Joseph Teeger: (011) 728.42.98.

    Médecins agréés auprès du Consulat de France au Cap:

    Généralistes :
    - Dr. Pieper : (021) 4244257 / fax : 4221905
    - Dr. Tyga : (021) 418.38.46/434.39.36 - 083.655.88.99
    - Dr. Meisch-Guigue : (021) 715.70.63

    Cardiologue :
    - Dr. Nathan : 4240815

    Hôpitaux:

    Région de Johannesburg :
    - Sandton Clinic (011) 709.2000
    - Morningside Clinic (011) 783.8901
    - Milpark Hospital (011) 726.3124
    - Johannesburg general hospital (011) 488.4911
    - Sunninghill Hospital (011) 806.1500 (cet hôpital dispose d’une cellule d’urgence pour traiter les victimes de viols)

    Région de Pretoria :
    - Pretoria Academic (012) 354.1000
    - Wilgers Hospital (012) 807.0019

    Région de Durban:
    - St Augustines (031) 268.5000

    Région du Cap :
    - City Park Hospital : (021) 4234835, appel gratuit: 0801 222222
    - Groote Schuur : (021) 404.9111
    - Red Cross Children’s Hospital: (021) 658.5111
    - Tygerberg : (021) 938.4981

    Ambulance / Secours en montagne: 10177 (appel gratuit)

    Secours en cas d’empoisonnement:

    Région du Cap:
    - Red Cross Children’s hospital : (021) 65.85111
    - Tygerber : (021) 9316129
    - Pompiers : (021) 5351100

    Région de Johannesburg:
    - Centre anti-poisons: (011) 642.2417 ou (011) 488.3108

    Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site du Comité d’Informations Médicales (CIMED) qui vous renseignera sur l’état sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de Paris.

    Compléments

    Législation locale

    La vente et la consommation d’alcool sont autorisées. La conduite en état d’ivresse peut entraîner des poursuites.

    La détention et la consommation de stupéfiants sont sévèrement réprimées par la loi. Les peines encourues peuvent aller jusqu’à 25 ans d’emprisonnement.

    Divers

    Le climat est varié selon les régions, de subtropical au nord-est à océanique/tempéré au sud-ouest. La région de Johannesburg/Pretoria est située à 1 600 m d’altitude.

    Source (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/afrique-du-sud_12193/index.html)







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    inserito da rose il 12 March 2010

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